Comment faire votre propre olivier bonsaï

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L’olivier figure parmi les arbres préférés des bonsaïstes. Raison ? Sa ductilité pour produire des jins et des sharis (branche et tronc respectivement), la qualité et la beauté de son bois parsemé de nombreux nœuds et son petit feuillage persistant.

Son nom scientifique est olea Europeae et il existe de nombreuses variétés. Pour la culture en bonsaï, préférez celles avec des feuilles courtes et de petits fruits. Les arbequina et sylvestris des îles Baléares sont particulièrement intéressantes. La sylvestris séduit surtout par la texture de son écorce et sa production de bois mort.

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Deux options s’offrent à vous : faire germer un noyau d’olive ou prélever une bouture. Dans le premier cas, prévoyez un sol épais pour que le tronc se développe bien. Laissez la plante un an au lit de semence avant de la passer en pot intermédiaire (encore un an), puis en boîte de culture. Là, elle y restera 3 à 5 ans pour que les branches se forment. Ces délais varient selon la variété d’olivier et son rythme de croissance.

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L’olivier bonsaï exige un arrosage espacé qui laisse sa surface sécher entre les apports. À l’extérieur, c’est sa zone de prédilection, surtout sous climat doux. Vous voulez l’adapter à l’intérieur ? Placez-le dans un endroit très lumineux. Dehors, exposez-le au soleil direct toute l’année. Si le soleil est trop intense, un filet de protection permet au feuillage de recevoir le soleil du matin sans subir les brûlures de midi.

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Choisissez son emplacement avec soin. Le déplacer entraîne la chute des feuilles. Certes, la reprise est rapide, mais l’inquiétude est légitime.

Pour le tailler, on adopte généralement le style moyogi, une technique qui façonne l’arbre en spécimens verticaux informels. Les formes en cascade sont aussi courantes, surtout chez les variétés sauvages, où l’olivier atteint une beauté remarquable.